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Quelle est l’origine de votre engagement pour l’action sociale ?

C’est en moi, j’ai toujours travaillé avec du public, que ce soit dans le commerce ou dans l’animation, j’avais toujours à cœur de porter des gens vers le haut, de trouver des solutions et d’être bien dans ce qu’ils entreprenaient. Ça a toujours été en moi. J’ai ma maman qui a travaillé dans le social, encore aujourd’hui. C’est peut-être quelque chose qu’elle m’a transmis pendant mon enfance. Je l’ai toujours vu monter des projets avec des jeunes et moins jeunes, le côté partage et accompagnement. J’ai toujours eu, quand il y avait des événements de vie autour de moi, ce truc d’essayer de comprendre et d’aider comme je pouvais. Je me sens donc dans mon élément ici.

Pourquoi avez-vous accepté de vous engager pour le CCAS de la mairie de Baziège ?

Quand j’ai commencé mes études, je voulais être conseillère en économie sociale et familiale. La vie a fait que je n’ai pas pu continuer mes études. Cette proposition, de la mairie de Baziège, s’est présentée à moi. J’ai fait une formation de Pôle Emploi pour définir mon projet pro et le mettre en place. C’est comme ça que je me suis rapprochée de la mairie et du projet de la Maison France Services. C’est comme ça que je me suis fait connaître et c’est comme ça qu’ils ont pensé à moi.

Quelles sont les principales actions menées par le CCAS de Baziège ?

Il y en a plein ! Il y a l’accompagnement des personnes dans leurs événements de vie (arrivée d’un bébé, départ à la retraite, …), la mise en place de certains dispositifs (portage de repas, aide à domicile, soutien au niveau financier avec l’accès aux droits, …), le fait de porter des projets solidaires comme là dernièrement avec un projet autour du mois sans tabac, le voyage senior ou encore les boîtes de Noël pour les plus démunis. Nous étions un point de collecte.

Par rapport aux personnes qui ont donné des cadeaux, il y avait beaucoup d’étoiles dans les yeux, malgré la crise sanitaire. Nous avions un sapin de Noël, on voyait que ça leur faisait plaisir de déposer des cadeaux pour les plus démunis. Et qu’ils nous remerciaient de leur avoir laissé l’opportunité alors que c’est nous qui devrions les remercier d’avoir fait ce don.